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Campagne à Paris 20eme : les 5 rues incontournables pour une promenade

Escale bucolique parisienne

  • Un patrimoine architectural : ce lotissement marie brique et meulière pour offrir un habitat ouvrier à la fois esthétique et durable.
  • Une parenthèse verdoyante : les jardins fleuris et les ruelles pavées offrent une atmosphère de village paisible loin du tumulte.
  • Le calme absolu : la déambulation entre les escaliers et les glycines garantit une immersion sensorielle totale et apaisante.

La mise en lumière des deux artères les plus célèbres de ce lotissement ouvrier

Le tracé des rues favorise une vie de quartier paisible grâce à des passages étroits. Chaque habitation possède son propre jardin, ce qui renforce l’aspect verdoyant du secteur. Les propriétaires entretiennent ces espaces avec un soin qui force le respect. Cette harmonie architecturale témoigne d’une vision sociale où le confort individuel servait le bien-être collectif.

La rue Irénée Blanc et son charme unique entre escaliers anciens et jardins fleuris

L’ascension commence souvent par l’escalier monumental situé à proximité de la Porte de Bagnolet. Vous ressentez un effet de surprise total en atteignant le sommet de la colline. Les ferronneries travaillées et les portails colorés se succèdent le long des trottoirs étroits. La végétation change radicalement le visage de cette voie selon les cycles saisonniers.Les rosiers grimpants et les arbustes débordent des murets en pierre. Cette profusion végétale masque partiellement les habitations et protège l’intimité des résidents. Les photographes apprécient particulièrement les perspectives offertes par les courbes de la chaussée. Chaque angle de vue révèle un détail de construction original ou une décoration personnalisée.

La rue Jules Siegfried comme témoin historique de l’ambition sociale du pasteur Sully Lombard

Cette rue rend hommage au ministre Jules Siegfried, grand défenseur du logement social. Les façades alternent ici entre la meulière typique d’Île-de-France et la brique rouge plus industrielle. La coopérative immobilière souhaitait démontrer qu’un habitat ouvrier pouvait être esthétique et durable. Vous observez une variété de styles qui empêche toute monotonie visuelle dans le parcours.Les détails des corniches et des encadrements de fenêtres soulignent la qualité du travail artisanal de 1907. Les maisons semblent plus imposantes que dans les rues transversales mais conservent une échelle humaine. L’unité de l’ensemble provient du respect scrupuleux des gabarits de construction d’origine. Cette cohérence fait de la rue un véritable musée à ciel ouvert.

Point de passage Accès principal Station de métro
Entrée principale Escalier de la rue du Capitaine Ferber Porte de Bagnolet (Ligne 3)
Entrée secondaire Rue du Père Prosper Enfantin Gambetta (Ligne 3 et 3bis)
Point culminant Angle Irénée Blanc et Siegfried Pelleport (Ligne 3bis)
Zone piétonne Sentier de la Station Porte de Bagnolet (Ligne 3)

Après avoir exploré les artères principales du lotissement, il convient de s’éloigner légèrement vers la place Octave Chanute. Vous y trouverez des passages plus discrets et tout aussi charmants.

Les petites rues adjacentes idéales pour capturer l’essence de ce village caché

Le réseau de rues secondaires offre une immersion totale dans le silence. Les bruits de la ville disparaissent au profit du chant des oiseaux et du bruissement des feuilles. Les visiteurs doivent respecter scrupuleusement la tranquillité des lieux pour préserver cette bulle de sérénité. L’absence de commerces et de services renforce l’impression de circuler dans un domaine privé.

La rue du Capitaine Ferber et la rue Géo Chavez pour une immersion dans le calme absolu

Ces deux voies prolongent naturellement la balade avec un pavage traditionnel qui ralentit le pas. Les voitures y sont quasiment absentes, ce qui transforme la rue en espace de déambulation libre. Vous remarquez que l’acoustique change dès que vous pénétrez dans ces impasses. L’atmosphère sonore diffère radicalement du tumulte permanent de la Porte de Bagnolet toute proche.1/ Le pavage ancien : les pierres au sol limitent la vitesse des rares véhicules et favorisent le drainage naturel.2/ Les jardins suspendus : les parcelles en pente obligent les habitants à cultiver sur plusieurs niveaux.3/ Les façades fleuries : les propriétaires privilégient les essences locales pour habiller leurs habitations.

La rue du Père Prosper Enfantin pour conclure la marche sous le signe de la nature urbaine

Cette rue sert de transition parfaite pour quitter le quartier et rejoindre la place Gambetta. Les débords de lierre et les jardins foisonnants donnent l’illusion d’une forêt urbaine. Vous marchez sous une canopée improvisée par les arbres qui dépassent des clôtures. Cette présence massive du vert filtre la lumière et apporte une fraîcheur bienvenue en été.L’itinéraire se termine souvent par un dernier regard sur les toits en pente et les cheminées anciennes. Les jardins suspendus semblent défier les lois de la gravité au-dessus des trottoirs. Cette vision alternative de la métropole prouve qu’un urbanisme à taille humaine reste possible. Vous ressortez de cette promenade avec le sentiment d’avoir voyagé bien au-delà des limites de Paris.

Saison conseillée Atout principal Conseil photographie
Printemps Floraison des glycines Lumière douce du matin
Automne Couleurs des vignes vierges Jeux d’ombres en fin de journée
Hiver Détails des architectures Ciel gris pour saturer les briques
Été Fraîcheur des jardins Contre-jour sous le feuillage

Pour parfaire cette expérience, il est suggéré de terminer la visite en redescendant vers les cafés de la place Gambetta. Vous pourrez prolonger ce moment de détente avant de retrouver l’effervescence parisienne.La déambulation dans la Campagne à Paris s’achève sur une note de sérénité absolue. En parcourant ces cinq rues, les promeneurs satisfont leur curiosité historique tout en profitant d’un cadre de vie d’exception. Ce quartier insolite demeure un exemple inspirant pour l’avenir de nos cités. Le respect du silence reste la clé pour garantir la pérennité de ce trésor du 20e arrondissement.

Questions fréquentes

Quel est le quartier de campagne à Paris ?

On cherche souvent le calme en plein béton, et là, surprise, on tombe sur la Campagne à Paris. C’est un petit miracle niché entre le boulevard Mortier, la rue du Capitaine Ferber et la rue Géo Chavez. J’ai failli me perdre en cherchant mon chemin, (un grand classique avec moi), mais quel bonheur ! On oublie le métro, on respire devant la Cité de l’Ermitage ou la Cité Leroy. C’est vert, c’est hors du temps. Il y a aussi la Villa du Borrègo ou la Villa Georgina. Franchement, ces petites maisons avec leurs jardins, ça donne envie de poser son sac à dos pour toujours. Un vrai labyrinthe bucolique !

Quels sont les quartiers du 20e arrondissement de Paris ?

Le 20e, c’est un peu ma boussole en vrac. C’est immense, presque six kilomètres carrés de pure vie avec 190 000 voisins, imaginez le nombre de cafés ! On y trouve quatre quartiers administratifs qui ne se ressemblent pas vraiment. Il y a Belleville le cosmopolite, Saint, Fargeau, le célèbre Père, Lachaise avec ses histoires de fantômes, et Charonne. C’est un joyeux bazar multiculturel où les contrastes sociaux se croisent au coin d’une terrasse. Parfois on s’y sent comme au bout du monde sans même quitter le pavé parisien. C’est vibrant, imparfait et c’est exactement pour ça qu’on l’aime, non ? Un vrai carnet de route urbain !

Quelle est la plus belle campagne proche de Paris ?

Besoin d’air ? Allez, on file au nord ! J’ai un faible pour Saint, Jean, aux, Bois dans la forêt de Compiègne, c’est si paisible. Pierrefonds a ce charme suranné, presque un décor de film de cape et d’épée. Et La Roche, Guyon, classé parmi les plus beaux villages de France, c’est juste sublime. Si vous préférez les couleurs et l’histoire, Auvers, sur, Oise vous plonge directement chez les impressionnistes (j’y ai presque vu Van Gogh). Ou alors Vétheuil, pour flâner en bord de Seine sans jamais regarder sa montre. Parfois, l’aventure est juste au bout de la ligne de train. On prend son sac, sa curiosité et on s’évade !

Où se promener dans le 20ème ?

Marcher dans le 20e, c’est accepter de se laisser surprendre par des pépites improbables. On commence par l’ancienne maison de maître des Letalle au 38 rue Haxo, puis on s’égare vers les Galeries des Nations au 30 rue d’Avron (attention les yeux, c’est spécial). J’ai adoré l’ambiance de l’église Saint, Jean, Bosco, un vrai coup de cœur architectural ! Ne ratez pas les Bains, douches de Buzenval ou la mairie place Gambetta, c’est le cœur battant du quartier. Et puis, au 34 rue de Belleville, il y a cette maison de village qui semble sortir d’un autre siècle. C’est ça le voyage local, débusquer le merveilleux au coin d’une rue !

Claire Delmas

Passionnée par les horizons sauvages et les cultures locales, Claire Delmas explore les territoires préservés, les villages reculés et les paysages grandioses qui façonnent l’âme d’un voyage. À travers des immersions sur le terrain et une approche sensible du tourisme responsable, elle met en lumière des expériences sincères, loin des itinéraires standardisés.
Avec plusieurs années d’exploration en Europe et en Amérique latine, et un intérêt marqué pour l’écotourisme, la randonnée et les séjours en pleine nature, elle partage des récits immersifs, des itinéraires détaillés et des conseils pratiques pour concevoir des séjours authentiques et des escapades inoubliables au cœur de la nature.